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5 participants (4 femmes - 1 homme) / personnes inscrites : 11
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Les causeries féminines - 3ème séance - 30 avril 2026
Connaître son corps et en prendre soin
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Vaccination et suivi vaccinal – 28 avril 2026
4 participantes 6 inscrites - (4 femmes)
La Semaine européenne de la vaccination, du 27 avril au 3 mai 2026, organisée par le ministère de la Santé, est l'occasion de promouvoir la vaccination en rappelant son rôle essentiel pour se prémunir contre de nombreuses maladies infectieuses et diminuer le risque d'épidémie.
C'est un enjeu majeur de santé publique pour la protection sanitaire de la population, en particulier des plus vulnérables. C'est donc un rendez-vous essentiel pour tous pour s'informer et vérifier son état vaccinal.
En 2026, l'accent est mis sur la vaccination des adolescents et des jeunes adultes avec l'objectif de mieux les protéger en renforçant la vaccination contre les infections à papillomavirus humain (HPV) et les méningocoques.
C'est donc tout naturellement que le Dr Martine Simon-Romieux a commencé son atelier ce mardi 28 avril. L'intervenante a parlé des maladies et des vaccins en commençant par le papillomavirus ; elle a expliqué les dégâts qu'il peut provoquer comme le cancer du col de l'utérus, des parties génitales féminines ou masculines.
Pourtant il est possible de se faire vacciner entre 11 et 14 ans (jusqu'à 26 ans) à raison de 2 injections espacées de six mois. C’est un vaccin remboursé par la CPAM. Le vaccin le plus utilisé est le Gardasil, efficace à 90%, sans effet secondaire.
En France, où le taux de couverture vaccinale est l'un des plus faibles d’Europe, on dénombre 7 000 cas de cancer dûs au papillomavirus transmis par voie sexuelle ou buccale.
Puis, les vaccins des jeunes enfants ont été abordés en commençant par les vaccins non obligatoires comme le BCG qui protège de la tuberculose (peut se faire à partir d'un mois et jusqu'à 15 ans). Les autres vaccins pour lutter contre la diphtérie, la poliomyélite, les méningites, l'hépatite B, le ROR (rubéole, oreillons, rougeole) et le tétanos, sont obligatoires pour que l'enfant soit accepté en crèche puis à l'école.
Les femmes désirant une grossesse doivent se faire vacciner post état gestationnel, ce vaccin ne pouvant pas être réalisé pendant la grossesse et pouvant avoir des conséquences néfastes sur le fœtus. Le vaccin contre la coqueluche est obligatoire pour les adultes souhaitant des enfants, il est fortement recommandé pour les grands-parents également.
La future maman est également vaccinée contre la varicelle entre la 32ème et la 36ème semaine de grossesse, permettant de protéger le nouveau-né jusqu'à ses 6 mois.
Le nourrisson reçoit une protection contre les rotavirus (virus responsables des gastro-entérites), cette protection permet d'éviter 40 à 60% des hospitalisations pour gastro-entérite chez les enfants en bas-âge.
La vaccination chez les adultes et les séniors est bien entendu nécessaire. Vaccins et gestes barrières protègent la majorité des personnes et évitent la circulation des virus et, de facto, les épidémies, voire les pandémies.
La politique vaccinale en France et particulièrement les campagnes de sensibilisation vaccinale portent majoritairement sur les populations dites vulnérables : nouveau-nés, enfants et personnes de plus de 65 ans. Pourtant le risque est bien présent à chaque âge de la vie.
Les participantes sont reparties avec une meilleure compréhension de la nécessité de se faire vacciner et se sont dit très intéressées par ce sujet que le docteur Simon-Romieux a abordé de manière claire et en apportant des réponses aux sollicitations des femmes présentes.
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Marches Exploratoires : un nouveau projet collectif
Ce lundi 27 avril, s'est tenue la réunion d'information concernant le projet Marches Exploratoires.
Interm'Aide a déjà mené une telle action, de 2016 à 2018, dans le cadre d'une expérimentation nationale.
Dix ans après, nous souhaitions réaliser le bilan et donner une seconde impulsion à cette initiative.
Ces Marches Exploratoires 2026 seront menées par des femmes avec l'objectif de faire un diagnostic des causes des freins à la mobilité des femmes dans certaines rues et de rechercher des solutions afin que les femmes puissent se réapproprier l'espace public en toute sécurité et être des citoyennes à part entière.
Nous remercions toutes les participantes, qui ont manifesté beaucoup d'intérêt pour ce projet.
Une réunion dédiée à la réalisation de la cartographie de ces explorations territoriales est prévue prochainement, préalablement à la première marche arrêtée pour le 11 juin prochain.
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L’Autorité parentale : obligations, droits,
responsabilité et place des pères - 20 avril 2026
inscrites 8 - participantes 6
Mme Ezgi KILINC, juriste au CIDFF, est intervenue ce 20 avril pour échanger autour de l'autorité parentale, notion abstraite recouvrant pourtant beaucoup de points juridiques.
" L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant.
Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa vie privée et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.
L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques.
Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité.
Définition juridique conformément à l'Article 371-1 du Code Civil - Modifié par LOI n°2024-120 du 19 février 2024 - art. 1"
Dans un premier temps, Mme KILINC a proposé aux participantes de se présenter, avant d'expliquer les missions du CIDFF.
Pour lancer les échanges, l'intervenante a demandé aux femmes de définir l'autorité parentale, en précisant la responsabilité des deux parents quel que soit le statut (marié, concubin ou séparé).
Parmi les réponses et les demandes plusieurs concernaient les "bêtises" commises à l'école par des enfants mineurs : qui est responsable le père et la mère en cas de séparation ?
Mme KILINC a expliqué que les deux parents étaient co-responsables sauf si un des deux parents est déchu de ses droits parentaux ce qui est relativement rare.
Une autre maman a exposé sa situation : son enfant mineur doit subir une intervention chirurgicale et le papa, dont elle est séparée, refuse de donner son accord pour l'opération. Elle souhaitait savoir ce qu'elle pouvait faire. La juriste du CIDFF a indiqué que dans ce cas il y avait mise en danger de la vie de l'enfant ; elle s'est appuyée sur l'article 371-1 du code civil de l'autorité parentale et la Convention Internationale des Droits de l'Enfant. Le rôle du père a été réexpliqué et ses obligations rappelées même lorsque ce dernier n'habite plus sous le même toit que le ou les enfant(s).
Mme KILINC a cité une série TV, "Adolescence", qui est très intéressante à suivre et aborde le sujet de l'autorité parentale de manière concrète.
Les participantes sont reparties mieux informées en ayant, pour certaines d'entre-elles, davantage conscience de la place et du rôle du père, juridiquement, même en cas de séparation.
Après avoir abordé le mariage en France le 13 avril, ce 20 avril l'autorité parentale, les droits des enfants seront une des thématiques proposées à la rentrée.
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OQTF : les démarches à entreprendre,
les délais à respecter pour faire un recours ? – 14 avril 2026
14 inscrits - 10 participants ; 4 hommes - 6 femmes
Les médiatrices sont amenées à accueillir, renseigner et orienter des personnes ayant reçu une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Ce document est une source anxiogène pour les personnes qui la reçoivent et qui se sentent démunies pour agir et faire valoir leurs droits.
Le 14 avril, Maître Cemile Dogan est intervenue lors d'un atelier collectif afin d’informer les
Elle a insisté sur l’importance d’agir rapidement, dès la réception d’un courrier recommandé notifiant une OQTF. Les premières étapes consistent à vérifier les délais de recours, analyser si la décision est accompagnée
Les délais évoqués sont les su
· 48 heures pour certains
· 15 jours pour contester une IRTF,
· 30 jours pour contester une OQTF avec délai de départ volontaire.
Il a également été précisé que, depuis 2024, la durée pendant laquelle une OQTF
peut être exécutée peut aller jusqu’à 3 ans.
Une attention particulière a été portée aux personnes en situation de précarité, notamment celles hébergées en SPADA ou dans des structures telles que Coallia. Il leur a été recommandé de domicilier leur
À l’issue de l’intervention, un temps d’échange a permis de clarifier la différence entre l’OQTF et l’IRTF :
· L’OQTF (Obligation de Q
· L’IRTF (Interdiction de Retour sur le Territoire Français) est une mesure complémentaire qui peut accompagner une OQTF. Elle interdit à la personne de revenir en France pendant une
Ainsi, une personne faisant l'objet d’une OQTF sans IRTF doit quitter le territoire mais peut, en principe, revenir ultérieurement sous certaines conditions. En revanche, si l’OQTF est assortie d’une IRTF, la personne doit quitter le territoire et ne peut pas
Enfin, Maître Dogan a pris le temps d’écouter les situations individuelles des participants afin de leur apporter des réponses adaptées et de les orienter vers les démarches les plus appropriées.
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